Certaines rues de Bohain ont un rapport avec l'histoire locale. Pour en savoir plus, choisissez ci-dessous la rue qui vous intéresse.
Rue des Acacias
|  | L'acacias est un arbrisseau épineux à feuilles persisitantes, représenté par environ 600 espèces, dont le grand nombre est cultivé sous le nom impropre de mimosas. La rue des acacias se trouve dans le quartier des Torrents ; elle a été baptisée ainsi suite à une décision du conceil municipal du 20 mai 1969. |
Rue Elisée Alavoine
|  | Elisée Alavoine, décédé en 1885, est le fondateur de la société de Secours mutuels. Il fut adjoint au maire de Bohain, conseiller général et bienfaiteur du refuge auquel il a d'ailleurs laissé une importante somme d'argent. Son épouse, née Eloïse Ernestine Warnet était également bienfaitrice du refuge. Cette rue a changé de nom vers 1900. Auparavant, la rue s'appelait "rue de Nevers". En effet, lors des guerres de religion, un duc de Nevers a été mêlé à l'un des nombreux sièges qu'a subi la ville. On peut supposer qu'il a logé dans la rue qui porta ensuite son nom. |
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Rue Henri Alavoine
|  | Cette rue rend hommage à un résistant de la seconde guerre mondiale, suite à une décision du conseil municipal prise le 8 mars 1946. Henri Alavoine, secrétaire de la mairie de Bohain de 1925 à 1943, a été arrêté par la Gestapo le 17 décembre 1943. Déporté à Buchenwald en janvier 1944, il perdit la tête et cria à l'arrêt d'une gare. Deux prisonniers qui se trouvaient dans le même wagon ont préféré l'égorger pour éviter que les Allemands ne fusillent tout le wagon. Henri alavoine était membre de la résistance. |
Rue des Arbalétriers
|  | Cette rue est située près du Bois des berceaux où l'on pratiquait le tir à l'arc et l'arbalète. Elle doit son nom à la Compagnie des arbalétriers et à celle des archers. Les buttes de tir étaient parallèles à la rue. Les principales forces des armées françaises consistaient en archers et arbalétriers et ces derniers étaient les plus estimés entre les gens de pieds. Un descendant du sire de Rambures, qui était Grand-Maître des arbalétriers à la bataille d'Azincourt (en 1415) , commandait 50 hommes d'armes au château de Bohain et subit le siège des Espagnols en 1636. La compagnie des arbalétriers fut dissoute après la guerre 39/45 faute de membres et celle des archers vers 1965. |
Rue Jeanne d'Arc
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Cette rue porte le nom de l'héroïne française née en 1412 à Domrémy et morte à Rouen en 1431. Fille de modestes paysans, très pieuse, Jeanne d'Arc entendit des voix à 13 ans qui l'engageaient à délivrer la France, ravagée par l'invasion anglaise. Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs ne vouslut pas d'abord déférer à son désir d'être conduite auprès de Charles VII ; il n'y consentit qu'à l'époque du siège d'orléans (1429). jeanne vit le roi de France à Chinon et réussit à le convaincre de sa mission. Mise à la tête d'une petite armée, elle obligea les Anglais à lever le siège d'Orléans, les vainquit à Patay et fit sacrer Charles VII à Reims mais échoua devant Paris. A Compiègne, elle tomba aux mains des Bourgignons. Jean de Luxembourg la vendit aux Anglais. Ceux-ci l'ayant déclarée sorcière la firent juger par un tribunal ecclésiastique présidé par l'évêque de Beauvais, Pierre Cauchon. Déclarée hérétique et relapse, elle fut brûlée vive le 30 mai 1430. En 1450, un procès aboutit à une réhabilitation solennelle qui fut proclamée en 1456. Jeanne a été béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Un seigneur de Bohain, Jean de Luxembourg la livra aux Anglais en 1430 pour la somme de 10000 livres. la nouvelle de sa prise arrive à Paris le 25 mai, ce qui provoque grands bruits et réjouissances. Paris est sous la coupe des anglo Bourguignons. Philippe le Bon envoie des courriers annonçant le succès à toutes les villes, notamment Saint-Quentin. Le 26 mai, l'université et l'inquisition adressent une lettre à Jean de Luxembourg pour lui réclamer la pucelle comme relevant de leur juridiction. Philippe Le Bon laisse Jean de Luxembourg absolument libre de décider du sort de la prisonnière . Il refuse de la livrer et la fait conduire au château de Beaulieu les Fontaines où Jeanne y séjourne jusqu'à août. C'est alors qu'elle tente une première fois de s'évader. Jean de Luxembourg estime prudent de l'éloigner du théâtre des opérations et la fait conduire dans sa propre famille au château de Beaurevoir. Toutes les hypothèses sur le passage de Jeanne d'Arc à Bohain peuvent être envisagées mais rien d'affirmatif et l'inscription dans la salle des mariages est subjective. Il est remarquable qu'on n'ait trouvé aucune mention du passage de Jeanne ni à Noyon, ni à Ham, ni à Saint-Quentin, ni à Bohain. |
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Rue Henri Barbusse
|  | Henri Barbusse est un écrivain français né en 1873 à Asnières et décédé en 1835, auteur notamment du Feu en 1916. Appelée d'abord cité Richard, du nom du propriétaire du terrain qui permit de construire une cité ouvrière, la rue est devenue rue Henri Barbusse suite à une décision du conceil municipal du 23 décembre 1935. Longtemps en impasse, la rue Henri Barbusse rejoint la rue Loiseau suite à des travaux effectués en 1972. |
Rue de Bellevue
|  | Cette rue se trouve en haut des "15 pas". Située sur un promontoire, la vue devait être très agréable. |
Bois des Berceaux
|  | Il y a dans le Nord des constructions en maçonnerie ou en bois qui servent au tir à l'arc ou à l'arbalète, et dont le milieu est en forme de berce ou berceau. C'est de là que vient le nom de bois des berceaux. On y a vu pendant longtemps un vieux et magnifique tilleul qui fut déraciné et renversé par un orage le 7 mai 1865. Cet arbre mesurait 5 mètres de circonférence à hauteur d'homme. |
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Rue Marcellin Berthelot
|  | Marcellin Berthelot est un chimiste français né à Paris en 1827. Il étudia l'estérification, réalisa de nombreuses synthèses organiques et créa la thermochimie. Marcellin Berthelot a été lauréat de l'Académie des Sciences, professeur de chimie organique au Collège de France en 1865, membre de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences, inspecteur général de l'enseignement supérieur en 1876, sénateur amovible en 1881, ministre de l'Instruction publique dans le cabinet Goblet en 1886, ministre des affaires étrangères, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences en 1889. Marcellin Berthelot a été honoré des plus hautes récompenses. Il est décédé le 18 mars 1907 à Paris. Cette rue porte le nom de Marcellin Berthelot suite à une décision du conseil municipal du 9 décembre 1929. auparavant, cette rue s'apellait rue du Tigard, car le bastion du Tigard était à la jonction des fossés de la ville avec ceux du fort. Ensuite, cette rue est devenue rue du petit Gard, par déformation. |
Route de Becquigny
|  | Comme son nom l'indique, cette rue va de Bohain à Becquigny. La ferme de Rosencourt se trouvait dans cette rue, avec ses deux cheminées typiques, l'une ronde et l'autre carrée. |
Ruelle de Béthune
|  | Cette ruelle est une petite rue d'habitation étroite située entre la rue du Château et la rue Berthelot. C'est dans une salle dépendante de l'estaminet Béthune, à l'angle de la rue du château et de cette ruelle que le conseil a tenu ses séances de délibération durant la Révolution. Le nom de cette ruelle est peut-être un hommage à Jeanne de Béthune, la femme de Jean de Luxembourg. Le mariage a eu lieu le 23 octobre 1418 à Bohain. Jeanne de Béthune était veuve de Robert de Bar tué à la bataille d'Azincourt en 1415. |
Rue des Bleuets
|  | Située dans le quartier des Torrents, cette rue porte ce nom suite à une décision du conseil municipal du 17 septembre 1973. Le bleuet est une plante à fleurs bleues très commune dans les blés. C'est aussi un symbole en mémoire des jeunes gens partis, en uniforme bleu, bin avant l'âge de l'incorporation, défendre la liberté. Leurs aînés, vêtus d'un pantalon rouge garance, les avaient surnommés les "bleuets". |
Rue Gustave Cacheux
|  | Suite à une décision du conseil municipal du 9 décembre 1976, cette rue porte le nom de Gustave Cacheux, né le 6 octobre 1901 à Levergies et mort le 9 février 1976 à Bohain. Gustave Cacheux, qui vivait rue Sauret-Robert, faisait partie des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Il a été déporté pendant la deuxième guerre mondiale. |
Rue Albert Calmette
|  | Cette rue, située dans le quartier du "Seigneur", porte le nom d'Albert Calmette suite à une décision du conseil municipal du 9 décembre 1964. Albert Calmette est un médecin et bactériologiste français né à Nice en 1863 et mort à Paris en 1933. Il a découvert avec Guérin le vaccin antituberculeux, dit BCG. En 1904, Albert Clamette crée et dirige l'Institut Pasteur de Lille. Il s'attaque, avec son collaborateur Guérin, au problème que personne n'a encore pu résoudre : comment fabriquer un vaccin antituberculeux à partir du bacille de Koch ? En 1912, le BCG est né. Il est essayé avec succès sur des bovidés. En 1921, pour la première fois, une dose de BCG est administrée à un bébé mis au monde par une mère phtisique ; la réussite est complète. En 1933, Albert Calmette meurt mais le BCG, reconnu dans le monde comme le seul vaccin antituberculeux valable. |
Rue Albert Camus
|  | Albert Camus est un écrivain français né en algérie en 1913 et mort à Villeblin en 1960. Il a traduit dans ses essais (le Mythe de Sisyphe, 1942), ses romans (l'Etranger, 1942), la Peste, 1947, la Chute, 1956) et son théâtre, le sentiment de l'absurdité du destin humain né du choc de la seconde guerre mondiale. Il a reçu le prix Nobel de Littérature en 1957. |
Rue Paul Challe
|  | Paul Challe a de nombreuses raisons d'avoir une rue à son nom dans Bohain. En effet, cet entrepreneur bohainois, élu maire en octobre 1919, a beaucoup contribué à l'embellissement de notre ville. Nous lui devons l'agrandissement du cimetière, la construction du monument aux morts 1914/1918 en 1923 et de l'école maternelle rue Curie en 1925, le remplacement du clocher en bois de l'église par un clocher en béton en 1934 et la construction en 1936 du stade municipal qui porte d'ailleurs son nom. Mais la plus importantes de ses actions est la réédification de l'hôtel de ville en 1922 et la réalisation des fresques de la salle des mariages qu'il confie à Emile Flamant. Le fresquiste a représenté cet ancien maire en Apollon sur l'un des principaux panneaux. Chevalier de la Légion d'Honeur, Paul Challe meurt en 1940. |
Rue de la Chapelle
|  | Cette rue est située à l'emplacement du château dans une rue qui possédait une chapelle dédiée à Saint-Antoine. |
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Rue du Château
|  | Comme son nom l'indique, la rue du château menait autrefois au château. Elle s'étendait de la fontaine du Lion à la porte de Guise, située dans le bas de l'actuelle rue du Château. Une décision du conseil municipal du 26 décembre 1930 transformait la rue du château en rue Ernest Alliot en hommage à cet ancien maire et bienfaiteur de l'hospice mais les plaques ne furent jamais posées et la rue garda son nom d'origine. |
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Rue du Chêne Brûlé
|  | S'il fallait choisir un symbole de Bohain, une grande majorité de la population bohainoise opterait sans doute pour le fameux chêne brûlé. Tour à tour souffre douleur des hommes ou abri secret des amoureux et des enfants, cet arbre plusieurs fois centenaire est enraciné dans les mémoires locales. Cliquez-ici pour en savoir plus sur le Chêne Brûlé |
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Rue du cimetière
|  | Comme son nom l'indique, cette rue mène à l'actuel cimetière. Avant 1861, on enterrait les morts autour de l'église, sur l'actuelle place de l'église. La rue du cimetière a été empierrée et garnie de trottoirs sous l'administration de M. Fontaine-Thomas. |
Rue Alcide Chocu
|  | Cette rue porte le nom d'Alcide Chocu par décision du conseil municipal du 8 mars 1946. Alcide Chocu, né le 24 avril 1898 à Gouzeaucourt dans le Nord, habitait rue Berthelot à Bohain. Il a été déporté pendant la seconde guerre mondiale à Weimar, Buchenwald et Dora ; il est mort de fatigue et d'épuisement au camp de Dora en 1944. |
Rue Curie
|  | Cette rue s'appelait ruelle de Seboncourt. elle passait entre deux maisons dont l'une fut démolie en partie lors de la retraite allemandeen 1918. La rue s'est ensuite appelée rue Desmaretz ou des marais puis, après la construction du square du monument aux morts et de l'école maternelle, elle a été baptisée rue Pierre Curie, par décision du conseil municipal du 9 décembre 1929. Pierre Curie est un physicien français né en 1859 à Paris et mort en 1906. Il est surtout connu pour ses travaux en radioactivité et en piezoélectricité. Lui et son épouse Marie Curie, pionniers de l'étude des radaitions, reçurent le prix Nobel de physique en 1903 avec Henri Becquerel. |
Voie des Dames et chemin des Dames
|  | Il s'agit d'une des plus anciennes rues de Bohain se trouvant près de l'ancien bastion des Dames. La légende raconte que les Dames du château allaient se promener le long de cette voie. C'était aussi un lieu de promenade des Bohainois. |
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Rue du Docteur Dauthuile
|  | Cette rue porte le nom d'un médecin qui a longtemps vécu à Becquigny et qui légua tous ses biens à l'hospice dont il fut un grand bienfaiteur. C'est une décision du conseil municipal du 24 octobre 1921. Auparavant, cette rue était la rue du petit four. En effet, avant la Révolution, les fours appartenaient au châtelain et les habitants étaient obligés d'aller y cuire le pain moyennant une redevance. Le four du château se trouvait dans cette rue. |
Place du Général de Gaulle
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A l'origine, c'était la "Grand place" puis la place de l'hôtel de ville après la construction de l'édifice en 1884. Sur cette place avaient lieu les exécutions par pendaison. En 1789, existaient encore une potence et une croix. Deux fois par semaine, un marché y était organisé. Il fut ensuite supprimé lorsque la densité de circulation devint trop importante. Cette place porte désormais le nom de De Gaulle, général et homme politique français né à Lille en 1890 et mort à Colombey les deux églises en 1970. Officier durant la première guerre mondiale, il écrit plusieurs ouvrages de réflexion politique et de stratégie militaire dans lesquels il préconise l'utilisation de blindés. Général de brigade au cours de la bataille de France, sous secrétaire d'Etat à la défense nationale dans le cabient de Reynaud, il refuse l'armistice et lance de Londres, le 18 juin 1940, un appel à la Résistance. S'imposant, non sans difficulté comme le chef de la France libre, il crée à Alger en 1943, le Comité français de libération nationale, futur gouvernement provisoire de la République française qui s'installe en France en 1944 sous sa présidence. Mais, hostile au jeu des partis et partisan d'un régime présidentiel, il démissionne en janvier 1946. Fondateur et chef deu Rassemblement du peuple français (RPF), il se retire ensuite de la vie politique et se consacre à la rédaction de ses Mémoires de guerre. Rappelé au pouvoir à la faveur de la crise algérienne en mai 1958, il fait approuver une nouvelle conbstitution qui fonde la 5e République. Président de la République, il met fin non sans drame à la guerre d'Algérie et renforce l'autorité présidentielle par l'élection du président au suffrage universel. Réélu en 1965, il développe une politique étrangère de prestige et d'indépendance nationale. un an après la crise de mai 1968, son projet de régionalisation et de réforme du sénat étant repoussé par référendum, il démissionne le 28 avril 1969. |
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Rue Olivier Deguise
|  | Né à Beauvois en Vermandois le 21 janvier 1871, Olivier Deguise, fils d'ouvrier est devenu professeur de lycée. Elu conseiller général le 10 mai 1914, il a été député de la circonscription de Saint-Quentin qui comprend l'arrondissement de Saint-Quentin suaf la ville et son canton. Il a été réélu député en 1919 mais il n'a pas terminé son mandat puisqu'il est décédé le 5 novembre 1922. A l'Assemblée Nationale, il s'est intéressé pendant la guerre au sort de ses compatriotes sous domination allemande. Ce personnage possède une statue à son effigie dans le Bois des Berceaux. La rue Olivier Deguise était anciennement appelée le Chantier Monté. |
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Rue de la déportation
|  | Cette rue est située dans le quartier des Torrents. La dportations et l'action de chasser quelqu'un, plus ouvent un groupe de personnes, de son territoire ou de son pays en le maintenant en captivité ou non. |
Rue Camille Desmoulins
|  | Cette rue s'appelle ainsi suite à une décision du conseil municipal du 24 janvier 1969. Camille Desmoulins est un révolutionnaire français né à Guise en 1760 et mort guillotiné à Paris en 1794 avec Danton. |
Rue du Dieu-Levé
|  | On sait très peu de choses sur cette rue située près de l'église. Il se dit qu'il était fréquent que les artisans qui n'avaient pas le temps de se rendre à la consécration, faisaient leur dévotion dans la rue. |
Rue de la 3e Dim
|  | Cette rue rend hommage à la 3e division d'infanterie de marine. C'est en réalité un chemin privé. |
Rue du Donjon
|  | C'est une rue située à l'emplacement de l'ancien château, à peu près où se trouvait le donjon. |
Rue Marcel Dubourg
|  | Anciennement appelée rue du Diacre, cette rue porte le nom de Marcel Dubourg suite à une décision du conseil municipal du 8 mars 1946. Marcel Dubourg était un résistant né à Bohain le 17 mai 1929. Livré à la Gestapo par la police de Vichy, il est arrêté et déporté à Buchenwald où il meurt le 31 juillet 1944. |
Rue Lionel Duplaquet
|  | Cette rue porte le nom de Lionel Duplaquet suite à une décision du conseil municipal du 24 janvier 1969. Lionel Duplaquet est né le 31 janvier 1904 et décédé le 20 novembre 1967. Il était agriculteur de profession à la ferme de Beautroux à Etaves et Bocquiaux dont il a été maire de 1932 à novembre 1967. Il a aussi été conseiller général du 1955 à 1967. |
Rue des écoles
|  | Cette rue en impasse qui longe l'école du Chêne brûlé porte ce nom suite à une décision du conseil municipal du 9 décembre 1964. |
Rue Paul Eluard
|  | Paul Eluard est un poète français né à Saint-Denis en 1895 et mort à Charenton le Pont en 1952. Il évolua du groupe surréaliste (Capitale de la douleur, 1926) à l'engagement dans la résistance (Poésie et Vérité, 1942) puis au parti communiste sans jamais abandonner une conception plastique de l'existence (Les yeux fertiles, Donner à voir). |
Rue d'enfer
|  | A l'origine, c'était la rue d'infer. Deux hypothèses sont avancées concernant son origine. Soit il s'agit d'une déformation de "inférieure", soit c'est le mot picard qui désigne l'enfer. Lorsque les plaques de rues ont été commandées, on a cru bien faire de franciser le mot Infer en Enfer. |
Rue de l'ermitage
|  | C'est la présence d'un ermite dans cette rue jusqu'à la Révolution qui a donné ce nom à cette rue. |
Rue Léon Erst
|  | Cette rue, anciennement appelée rue du Mont frappé, porte le nom de Léon Erst suite à une décision du conseil municipal du 27 février 1945. Léon Erst, forgeron et militant syndicaliste est né le 29 octobre 1906. Mobilisé en 1939, il est désigné pour travailler en Allemagne. Il est arrêté par les Allemands le 17 décembre 1943 et décède le 7 février 1945 à la suite du bombardement de Weichmar. |
Rue de la Fabrique
|  | On ne connait pas l'origine de cette rue située sur les remparts de la ville. |
Rue Fagard
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Cette rue porte le nom de Charles Marie Fagard, notaire à Wassigny et fondateur du refuge, décédé le 11 décembre 1886. Bien faiteur de la ville, il légua 400.000 francs aux pauvres et le fonds de bibliothèque. Il envisagea également la création d'un hospice avec Elisée Alavoine et sa femme. Charles Marie Fagard, rentier, fit don en 1874 d'un terrain de plus d'un hectare, rue de Guise pour y construire le refuge. C'est en 1898 que commença l'édification de l'hospice. Ce vaste bâtiment disparut ensuite pour laisser place à l'actuelle maison de santé et de cure médicale. La rue Fagard, partant de l'hôtel de ville et se confondant avec la RD8 se termine à l'intersection des rues Pierre lescot, Paulin Pecqueux, du Petit Bohain et du Dieu Levé à l'emplacement de l'ancienne porte de Cambrai. Cette rue s'est d'abord appelée rue des fébures. ce nom désigne tous ceux qui travaillaient le fer ; ils devinrent "fèvres", d'où le patronyme de Lefèvre si répandu et qui désignait de nombreux artisans tels les taillandiers, serruriers, armuriers, maréchaux, forgerons...Ensuite, cette rue a porté le nom de "rue de Cambrai" avant de venir la rue Fagard. |
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Rue Jules Ferry
|  | Cette rue s'appelle ainsi suite à une décision du conseil municipal du 22 décembre 1959. Jules Ferry est un avocat et un homme politique français né à Poitiers en 1872 et mort à Paris en 1893. Député républicain à la fin de l'Empire (1869), membre du gouvernement de la Défense nationale et maire de Paris (1870), ministre de l'Instruction publique (1879-1883) et président du conseil, il attacha son nom à une législation scolaire : obligation, gratuité et laïcité de l'enseignement primaire. Sa politique coloniale (conquête du Tonkin) provoqua sa chute. |
Rue des Fossés
|  | Cette rue, anciennement appelée rue du Wé (qui signifie abreuvoir en picard), marque vraisemblablement l'ancien emplacement des fossés qui entouraient le château. |
Rue du Général Foy
|  | Maximilien-Sébastien Foy est né à Ham le 3 février 1775 et est décédé le 28 novembre 1824 à Paris. Il couvrit la retraite de l'armée d'Espagne en 1814 et devint député libéral en 1819. Ses obsèques furent l'occasion d'une manifestation contre le Charles X. Pendant la guerre de 14/18, un cimetière allemand fut installé en bordure de cette rue pour les morts allemands et anglais des hôpitaux bohainois. Par décision du conseil municipal du 27 mars 1930, cette rue devait s'appeler rue " Paul Lefèvre", en l'honneur de ce bienfaiteur de l'hospice mais les palques n'ont jamais été posées. |
Ruelle des Geôliers
|  | Cette ruelle s'appelait avant ruelle de la prison. en effet, à la porte Saint-Antoine (en bas de la rue Pressensé), se trouvait une prison. Cette ruelle est devenue ensuite ruelle des geôliers, du nom des personnes qui gardent les détenus d'une prison. |
Rue Camille Guerin
|  | Cette rue porte ce nom suite à une decision du conseil municipal du 9 décembre 1964. Camille Guérin est un vétérinaire et microbiologiste français né à Poitiers en 1872 et mort à Paris en 1961. Camille Guérin est, avec Albert Calmette l'inventeur du vaccin antituberculeux BCG. |
Rue Hennequin
|  | Cette rue porte le nom d'un fabrique de châles érigée en 1825 rue du Dieu levé et dirigée par Ernest Alliot. Il y a introduit le métier Jacquard vers 1825 malgré la défiance des ouvriers. Monsieur Hennequin était fabricant de tissus haute nouveauté. |
Rue Victor Hugo
|  | C'est suite à une décision du conseil municipal que cette rue porte le nom de Victor Hugo. Victor Hugo est un écrivain français, né à Besançon en 1802 et décédé à Paris en 1885. Fils d'un général de l'Empire, il est d'abord un poète classique et monarchiste. Mais la publication de la préface de Cromwell, 1827 et des Orientales, 1829, puis la représentation d'Hernani, 1830 font de lui la meilleure incarnation du romantisme en poésie, au théâtre (Ruy Blas), et par ses romans (Notre Dame de Paris), tandis qu'il évolue vers les idées libérales et le culte napoléonien. Après l'échec des Burgraves, 1843, et la mort de sa fille Léopoldine, il se consacre à la politique (il est pair de France en 1845). Député en 1848, il s'exile à Jersey, puis à Guernesey, après le coup d'état du 2 décembre 1851. C'est alors qu'il écrit les poèmes satiriques des Châtiments, 1853, le recueil lyrique de ses Contemplations, 1856, ainsi que des romans : Les Misérables, 1862, ... Rentré en France en 1870, partisan des idées républicaines, il est un personnage honoré et officiel et, à sa mort, ses cendres sont transférées au Panthéon.  |
Rue Jacquard
|  | Joseph-Marie Jacquard, né à Lyon en 1752 et mort à Oullins en 1834, est un inventuer français à qui l'on doit le métier à tisser semi-automatique. Mécanicien, il mit au point, en 1801, le métier à tisser Jacquard. Dans la continuité des travaux de Jacques de Vaucanson, il avait équipé son métier d'un mécanisme sélectionnnant les fils de chaîne à l'aide d'un programme inscrits dans des cartes perforées. Il devenait ainsi possible pour un seul ouvrier de manipuler le métier à tisser. La mise en oeuvre de son invention constitua les prémices d'une révolution industrielle. Le méteir Jacquard connut un succès international et certains sont encore utilisés de nos jours. |
Rue Jean Jaurès
|  | La plus longue rue de Bohain porte le nom de cet homme politique, né à Castres en 1859 et mort à Paris en 1914. Brillant universitaire, journaliste et député républicain (1885-1889), il fut député socialiste de 1893 à 1898, puis de 1902 à sa mort. Fondateur en 1904 de l'Humanité, historien, Jaurès fut le véritable leader du socialisme français surtout après la création de la SFIO en 1905. Pacifiste militant, il s'attira l'hostilité des milieux nationalistes. Il fut assassiné le 31 juillet 1914. Les cendres de Jean Jaurès furent transférées au Panthéon en 1924 et son assassin, qui avait été jugé et acquitté en 1919, s'exila en Espagne où il fut fusillé par les Républicains en 1936. |
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Rue Renée Joly
|  | Renée Joly était une petite femme voûtée qui imposait le respect par son jugement et sa politesse. Elle tenait l'école des filles située rue Berthelot. Cette rue porte ce nom suite à une décision du conseil municipal du 9 mai 1975. |
Passage Jonquoy
|  | Monsieur Jonquoy était vers 1895, président du comité de Bohain de la Société Industrielle de Saint-Quentin et de l'Aisne, vérificateur de la Sciété de Scours Mutuels. Officier de l'Industrion publique, il était l'un des industriels textiles de Bohain, fabricant de tissus "haute nouveauté". ses ateliers étaient situés au bout du passage que l'on appelle maintenant passage Jonquoy. |
Rue John Fitzgerald Kennedy
|  | Cette rue s'appelait d'abord chemin neuf puis chemin Hun car Monsieur Hun, entrepreneur de l'église, construisit les deux premières maisons de cette rue avec des pierres de l'ancienne église. Une décision du conseil municipal du 6 juillet 1966 transforma la rue Hun en rue John Fitzgerald Kennedy. John Fitzgerald Kennedy est un homme politique américain, né à Brooklin en 1917 et mort à Dallas en 1963. Député puis sénateur démocrate il fut élu président des Etats-Unis en 1960. Sa politique se caractérisa par son dynamisme dans le domaine intérieur (suppression des discriminations à l'égard des Noirs) et par sa fermeté à l'égard de l'URSS. Il proposa aux Américains d'atteindre et de dépasser une double "nouvelle frontière" : celle d'une plus grande justice sociale, celle technologique de la course à la Lune. Il fut assassiné à Dallas. |
Rue Paul Lafargue
|  | Cette rue était appelée ruelle Médard. Le changement de nom est intervenu probablement avant 1935. Cette rue porte désormais le nom d'un homme politique français, né à Santiago de Cuba en 1842 et mort à Draveil en 1911. Disciple et gendre de Karl Marx, Paul Lafargue est le fondateur avec Guesde du parti ouvrier français en 1882. |
Rue Lagnier
|  | On sait très peu de choses sur l'origine du nom de cette rue. Sur un plan dressé par M. Huet, géomètre, en 1914, cette rue est tracée mais ne porte pas de nom. |
Rue Marthe Lefevre
|  | Si le nom de Marthe Lefèvre est relativement répandu dans notre région, c'est tout simplement parce que cette femme est picarde. Née dans notre ville de Bohain le 17 décembre 1886, elle y passe son enfance avant de partir faire ses études à Laon. Elle y devient institutrice puis exerce à Saint-Quentin. Durant la seconde guerre mondiale, elle devient agent de liaison entre un réseau de résistance et l'Angleterre. Elle facilite notamment l'évasion d'une vingtaine de soldats alliés. Arrêtée à Saint-Quentin en janvier 1944, elle est déportée à Ravensbrück où elle décède du typhus le 27 février 1944. En 1947, on lui décerne la médaille de la Résistance Française puis en 1950, la Croix de la Légion d'honneur. |
Rue Lefevre-Defrance
|  | Cette rue s'appelait rue du Braillon, soit en hommage à Charles Braillon , curé de Bohain vers 1683, soit en hommage à Louis Braillon, célèbre médecin bohainois au XVIe siècle. La rue est ensuite devenue Lefèvre-Defrance par décision du conseil municipal le 24 octobre 1922 en l'honneur de ce couple (Lefèvre-Defrance), donateur de 10 000 F pour l'hospice. |
Rue Pierre Lescot
|  | Cette rue porte le nom d'un conseiller du roi et ancien maire de Bohain qui fit réédifier la nef de l'église avec les débris du château après un incendie qui eut lieu en 1670. Cette rue passe en partie sur les anciens remparts de la ville. |
Rue de la Libération
|  | Ce nom a été donnée à cette rue à la plce de rue d'Allemagne par décision du conseil municipal du 27 février 1945, pour rappeler la joie régant le jour de la libération de Bohain le 3 septembre 1944. |
Rue des Lilas
|  | Cette rue porte le nom de cet arbuste originaire du Moyen-Orient, cultivé pour ses grappes de fleurs mauves ou blanches, suite à une décision du consiel municipal du 20 mai 1969. |
Rue Charles Loiseau
|  | Charles Loiseau était géomètre à Bohain ; il présidait la Commission administrative du Bureau de Bienfaisance de Bohain. Chevalier de la légion d'honneur et diplômé par le gouvernement, il a procédé au mesurage du Chemin des Dames. Charles Loiseau avait installé son bureau à l'entrée de la rue de Cambrai, voie privée que les Bohainois avaient l'habitude de nommer "Chemin Loiseau", du nom du propriétaire de la plus grande partie du terrain. Le conseil municipal autorisa le maire à acquérir le terrain pour le franc symbolique auprès de 5 propriétaires. Madame veuve Loiseau Ognier céda environ 14 ares et souhaita que la rue porte le nom de son mari décédé. Le conseil municipal entérina cette demande le 17 septembre 1974. |
Rue du 8 mai 1945
|  | Le 8 mai 1945 est la date de l'armistice de la guerre 1939/1345. C'est suite à une décision du conseil municipal du 6 juillet 1966 que cette rue s'est appelée ainsi. |
Place Eugène Malézieux
|  | Eugène Malezieux était retraité SNCF et maire de Bohain de mars 1959 à mars 1960. Il décède après une courte maladie. Le conseil municipal décide de donner le nom de cet ancien maire le 17 mars 1960 et inaugure cette place le 11 novembre 1960. |
Rue Jean Mermoz
|  | Cette rue reliant la rue Quincampoix à la rue de Saint-Quentin rend hommage au célèbre aviateur français né à Aubenton en 1901 et décédé dans l'Atlantique sud en 1936. Pilote de l'aéropostale, il s'illustra par l'établissement de la ligne Buenos Aires-Rio de Janeiro (1928) et le franchissement de la Cordillère des Andes en 1929, puis, réussit en 1930 la première liaison aérienne France-Amérique du Sud. Il disparut en mer au large de Dakar à bord de l'hydravion "Croix du Sud". |
Rue Virgile Misery
|  | Anciennement appelée Cité Beghin, cette rue est devenue rue Virgile Misery en décembre 1944 en hommage à Paul Louis Virgile Misery. Né à Morcourt en 1883, Paul Louis Virgile Misery était employé des chemins de fer, militant socialiste et syndicaliste. Personnage charismatique par son franc-parler, ce conseiller d'arrondissement du canton de Bohain et son fils ont été arrêtés par la Gestapo le 17 décembre 1943. Il est hospitalisé à l'hôtel Dieu de Saint-Quentin sous la garde d'un soldat allemand en attendant son transfert en camp de concentration. Paul Louis Virgile Misery meurt le 2 avril 1944 durant son hospitalisation. Son fils, libéré pour l'enterrement, en profite pour prendre le maquis. |
Rue de la Montagne Blanche
|  | Cette rue porte un nom plutôt original puisque Bohain ne possède pas de montagne, encore moins blanche. Cette dénomination vient en réalité de la présence de craie dans la terre qui lui donnait cette couleur blanche. Cette rue, située près de la place Michel Pezin, renferme un des sites importants de la vie culturelle bohainoise : la chapelle blanche. Une légende est à l'origine de la construction de ce lieu de culte. en effet, une statue de la Vierge a été trouvée sur ce terrain et très rapidement, des miracles lui ont été attribués. En 1864, une chapelle est construite sur ce même emplacement et devient un lieu de pélerinage très fréquenté, tous les ans le 15 août. Cette chapelle a inspiré un de nos artistes locaux : Emile Flamant. |
Rue Jean Moulin
|  | Considérant qu'il y a souvent des confusions entre la rue de Seboncourt et la route de Seboncourt et, à la demande des habitants, le conseil municipal, dans sa réunion du 17 septembre 1974, décide que la rue de Seboncourt se dénommerait rue Jean Moulin. L'inauguration officielle des plaques a eu lieu le 27 avril 1975, lors de la Journée du Souvenir de la Déportation. Jean Moulin est un administrateur et résistant français né à Béziers en 1899 et mort en déportation en 1943. Préfet d'Eure et Loir, il refusa de se plier aux exigences des Allemands lorsque ceux-ci occupèrent Chartres. Ayant gagné Londres, il devint en 1943, le premier président du Conseil national de la Résistance. Après son retour en France, trahi, il fut arrêté par la Gestapo en juin 1943, torturé et mourut au cours de son transfert en Allemagne. Ses cendres ont été déposées au Panthéon en 1964. |
Chemin du Moulin Robert
|  | Ce chemin porte le nom d'un moulin qui se serait situé en haut de cette ruelle. Une leproserie existait sur ce chemin. |
Rue des narcisses
|  | Cette rue porte ce nom par décision du conseil municipal du 20 mai 1969. |
Rue nouvelle
|  | Cette rue, tracée sur le tertre de la Montagne blanche, existait sur un plan de Bohain de 1914 sans être nommée. Comme c'était une rue nouvelle, le nom est restée. |
Rue du 11 novembre 1918
|  | Le 11 novembre 1918 est la date de l'armistice de la guerre 1914/1918. Cette rue s'appelle ainsi suite à une décision du conseil municipal du 6 juillet 1966. |
Rue Odiot
|  | Ce fut d'abord une ruelle, appelée ruelle des Etalonniers. Les haras nationaux de Compiègne envoyaient en effet des étalons dans cette ruelle, accompagnés de leurs étalonniers. Puis la société des HLM érigea dans cette petite rue des habitations lui permettant de passer au grade de rue. Odiot provient certainement du nom d'un propriétaire ayant légué son terrain à la ville. |
Rue de la paix
|  | Cette rue s'appelle ainsi suite à une décision du conseil municipal du 22 décembre 1959. |
Rue Gérard Parent
|  | Cette rue, anciennement appelée rue de Busigny ou rue du Cateau, porte le nom de Gérard Parent suite à une décison du conseil municipal du 8 mars 1946. Gérard Parent était un fils de cultivateur, né le 20 février 1912. Il était dans l'Organisation civile et militaire (OCM), dans le parachutage. Il résidait route de Becquigny, dans la ferme de Rosancourt. Il a été déporté pendant la guerre de 39-45 pour avoir caché un parachute dans sa citerne. La Gestapo l'a trouvé rapidement. Il est mort à 33 ans. |
Rue Louis Pasteur
|  | La rue Pasteur n'existait pas complètement en 1900. Elle fut ouverte entre 1900 et 1914 et fut baptisée rue Pasteur. Elle s'est appelée rue du Gué du Nid. D'après le maire M. Delaby, il aurait fallu écrire le Gué du Nil (nil étant synonyme de ruisseau). Lorsque les fossés furent comblés, les rues basses étaient inondées lors de fortes pluies et les gens venant de Prémont ou Brancourt, devait passer à gué. En ce temps-là, les habitants des quartiers inondés venaient sur la place crier "à l'eau" comme on crierait aujourd'hui "au feu" et la population se portait à leur secours. Louis Pasteur est un chimiste et biologiste français né à Dole en 1822 et décédé à Villeneuve l'Etang en 1895. Il effectua de remarquables travaux sur la stéréochimie puis se tourna vers l'étude des fermentations. Il montra que celles-ci étaient dues à l'action de micro organismes et que la "génération spontanée" des microbes n'existait pas. Il étudia la maladie des vers à soie (1865) puis, après une étude sur les vins, réalisa une méthode de conservation des bières et la pasteurisation. De 1870 à 1886, se déroula la partie la plus importante de son oeuvre consacrée aux maladies infectieuses. Il montra la nature microbienne du charbon, découvrit le vibrion septique, le staphylocoque, le streptocoque, réalisa le vaccin contre le charbon et après d'innombrables difficultés, le vaccin contre la rage lui valut la gloire (1885).  |
Ruelle Patraque
|  | Cette ruelle reliant la rue de l'ermitage à la rue du Riez fut entretenue par les riverains et ouverte entre 1900 et 1914. |
Rue Paulin Pecqueux
|  | La rue Paulin Pecqueux porte ce nom par décision du conseil municipal du 12 décembre 1944. Vers 1850, cette rue, située face au Bois des Berceaux était un véritable bourbier que l'on garnissait de fagots lorsqu'il fallait absolument passer. Elle rend hommage à Paulin Pecqueux, fils de Louis Pecqueux, tisseur et d'Amélie Gavériaux, né le 18 décembre 1911 à Bohain. Paulin Pecqueux s'est marié à Reims le 21 juillet 1934 à Léone Prevoteau.Déporté pendant la guerre 1939/1945, il a été fusillé à Bourgesle 7 octobre 1943. |
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Rue du Petit-Becquigny
|  | Cette rue est située sur le lieu-dit du Petit-Becquigny. En 1900, cette rue était tracée mais ne portait pas de nom. |
Rue du Petit Bohain
|  | La rue du Petit Bohain se situe dans l'un des plus anciens quartiers de la ville. Il s'agit en fait d'un ensemble de trois rues convergeant vers la place Jean-Marie Vangrevelinghe. Située entre la rue Paulin Pecqueux et la rue Fagard, elle rejoint la rue Sauret Robert par la rue Paul Lafargue, ouverte après 1900. C'est la ressemblance avec une petite ville qui a donné son nom à ce quartier et à ces rues, appelés "S'tiot Bohain" ou "Le Petit Bohain". |
Ruelle des Petit-Près
|  | Cette ruelle se situe entre la rue Berthelot et la rue Gérard Parent. Elle est parfois appelée par les Bohainois "Ruelle Prévot" car elle passe entre les bâtiments de la ferme. |
Rue Joseph Petreaux
|  | La rue Joseph Pétreaux a été percée en 1902, un peu avant la construction de l'école des filles (1905). Elle s'appelait alors "avenue de l'école des filles" et était bordée d'arbres. Décédé en 1903, cet ancien fabricant de tissus d'Etreux a occupé les fonctions de maire d'Etreux pendant deux mois avant d'en démissionner. Joseph Pétréaux peut être considéré comme notre historien local puisqu'il a écrit une "Notice sur la ville de Bohain" parue en 1897. Il était donc normal de lui rendre hommage en lui accordant une rue. |
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Place Michel Pezin
|  | L'une des places les plus anciennes de Bohain a vu son appellation changer avec l'histoire. A l'origine nommée Place Verte à cause de l'abreuvoir et des marronniers qui s'y trouvaient, elle est ensuite devenue Place Thiers lorsque l'abreuvoir fut comblé et les nombreux arbres abattus. Adolphe Thiers né en 1797 à Marseille et mort en 1877, fut président de la République Française de 1871 à 1873. C'est sous ce nom que les Bohianois appellent encore régulièrement cette place. Elle est ensuite devenue Place Allende en 1974 par décision du conseil municipal en hommage au président chilien Salvador Allende qui s'est fait assassiner le 11 septembre 1973. Ce n'est qu'en 1994 que la place prend son nom actuel : Michel Pezin. Né en 1930 à Prémont, Michel Pezin a été l'adjoint du maire de Bohain, Yvan Rojo. Michel Pezin est mort le 27 janvier 1994. |
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Rue Ruiz Pablo Picasso
|  | C'est suite à une décision du conseil municipal du 9 mai 1975 que cette rue porte le nom du peintre, dessinateur, graveur et sculpteur espagnol né à Malaga en 1881 et décédé à Mougins en 1973. Il s'ainstalle à Paris en 1904. son oeuvre qui a bouleversé l'art moderne, marque à travers d'étonnantes métamorphoses graphiques et plastiques, la richesse de ses dons : époque bleue et rose (1901-1905), cubisme : Les demoiselles d'Avignon (1906-1907), néoclassicisme (vers 1920), tentation surréaliste et abstraite (1925-1936), expressionnisme (Guernica 1937). |
Rue du Pont-du-Roi
|  | Cette rue est sur l'emplacement du château sur le bastion du Pont du Roy, qui existait encore en 1862. |
Rue Francis de Pressensé
|  | Cette rue est une des artères principales de Bohain. Auparavant, se trouvaient en bas de la rue des portes de l'ancien château (détruite en 1854) ainsi qu'une chapelle dédiée à Saint-Antoine, d'où l'ancien nom de la rue de Pressensé, rue Saint-Antoine. C'est par une délibération du conseil municipal du 8 mars 1920 qu'est née la rue Francis de Pressensé. Né à Paris en 1853, cet homme est devenu secrétaire d'ambassade en 1880. Après avoir adhéré au parti socialiste en 1902, il a fondé la Ligue des Droits de l'Homme et fut député à Lyon avant de se consacrer au métier de journaliste. Pendant la première Guerre Mondiale, cette rue a subi beaucoup de dommages mais son activité commerçante a repris faisant d'elle une des plus vivantes de Bohain. |
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Rue Quiévrain
|  | Le nom de Quiévrain aurait été donnée à cette rue entre 1900 et 1914, en souvenir du fait que Bohain fut également appelée Bohain la frontière. Au coin de cette rue était située la recette des Postes et Télegraphes, c'est pourquoi les anciens Bohainois l'ont dénommée rue de l'ancienne poste. Au Moyen-Âge, sur cet emplacement, il y avait une maladrerie ou une léproserie. |
Rue Octave Quincampoix
|  | En 2005, on a célébré le soixantième anniversaire de la Libération. A l'instar de nombreuses villes du nord de la France, Bohain n'a pas été épargné par la seconde guerre mondiale et certains de ses habitants ont été déportés. C'est le cas d'octave Quincampoix, marchand d'armes et de cycles, né à Saint-Quentin en 1889 et qui vivait dans la rue Fagard. Déporté en Autriche à Gussen Mauthausen, il y est décédé le 14 avril 1945. La guerre 1939/1945 achevée, le conseil municipal a donné à certaines rues le nom de quelques déportés résistants bohianois afin de leur rendre hommage. Octave Quincampoix a obtenu la sienne dès le 8 mars 1946, remplaçant ainsi l'ancienne appellation "rue basse". En efft, cette artère perpendiculaire à la rue Jean Jaurès, étaient une des plus basses et une des plus inondables de Bohain |
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Rue de la République
|  | Cette rue, parfois appelée grande rue, est une des plus larges rues de la ville. Pendant la reconstruction de l'hôtel de ville de 1919 à 1927, les services municipaux s'installèrent au n°45 de cette rue. |
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Rue de la Résistance
|  | C'est une décision du conseil municipal du 24 janvier 1969 qui a donné ce nom à une rue du quartier des Torrents. La résistance est une action clandestine menée au cours de la seconde guerre mondiale, par des organisations civiles et militaires de plusieurs pays d'Europe, qui se sont opposées à l'occupation de leur pays par l'Allemagne. Par son activité, la Résistance a fortement contribué à la libération du territoire. |
Chemin Romain Rolland
|  | Ce chemin relie la route de Seboncourt à la rue Paul Eluard. Romain ROLLAND est un écrivain français né à Clamecy en 1866 et mort à Vezelay en 1944. Le culte des héros et des êtres d'exception (Beethoven, Tolstoï) et sa sympathique pour tous les hommes animent son oeuvre dramatique, philosophique et romanesque. Il fonda la revue Europe. |
Rue de la Rouge-Oie
|  | Rouge-oie est une déformation de rougeaud, un sol formé d'argile colorée en rouge par l'oxyde de fer. |
Rue des rosiers
|  | Suite à une décision du conseil municipal du 20 mai 1969, cette rue porte le nom d'un célèbre arbuste épineux cultivé pour ses superbes fleurs odorantes. |
Rue du Riez
|  | Riez signifie lieu inculte, ruine. Tous les ans, avait lieu le fête du Riez une semaine après la fête de Bohain du mois de juillet. Il fut question à une certaine époque que le Riez devienne "commune libre du Riez". |
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Allée Saint-Pôl
|  | Ouverte après 1918, cette allée est située sur l'emplacement du bastion du Tigard. Louis XI avait donné le titre de connétable de Saint-Pôl à Louis de Luxembourg, seigneur de Bohain. |
Rue de Saint-Quentin
|  | Les travaux de création de la route de Saint-Quentin ont commencé en 1836 suite à une décision du conseil général de 1832. Les travaux ont duré plus de 6 ans. La première diligence sera mise en service sur cette route par alexandre Dhennin en 1840, alors que la route n'est pas terminée. Cette rue s'est appelée, entre 1900 et 1914, Route 115 de Saint-Quentin au Cateau. Ensuite, son nom est devenu rue du Moulin compte tenu de la présence d'un moulin à vent situé sur cette route. |
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Rue Sauret-Robert
|  | Cette rue s'appelait autrefois rue du gaz. En effet, une usine à gaz de houille s'y trouvait en 1860. Elle change de nom avant 1914 pour devenir rue Sauret-Robert. Anatole Sauret est né en 1832 à Riom, d'une famille bourgeoise. Il fit de brillantes études dans le domaine de l'Enregistrement et des domaines, il fut inspecteur à Versailles et ensuite censeur du Crédit Fonsier. En 1861, il épouse Melle Robert, issue des plus anciennes et plus honorables familles de notre ville. M. Sauret a siégé au Conseil Général de l'Aisne de 1885 à 1898. M. Sauret et sa femme ont légué une importante somme d'argent aux hospices de Bohain et à l'église. |
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Ruelle des Souvenirs
|  | Il s'agit d'une des plus anciennes ruelles de Bohain. elle est aussi appelée ruelle des Douaniers, car un poste de douanes a fonctionné longtemps à l'entrée de cette ruelle. |
Rue de la Vaine
|  | Cette rue est tracée sur le lieu-dit "La Vaine". |
Rue Charles Vatin
|  | Jusqu'au milieu du XIXe siècle, Bohain n'avait de ville que le nom, c'était plutôt un grand village. Les habitants ne pouvaient que difficilement communiquer avec les localités et les villes voisines. Les routes acteulles n'existaient pas ou étaient impraticables pour les voitures pendant la mauvaise saison. Charles Vatin, maire de septembre 1859 à septembre 1870, a fait de Bohain une ville moderne ; il a par exemple, créé le nouveau cimetière et la rue qui y mène, transformé le Bois des berceaux en jardin, fait installer 50 becs de gaz pour l'éclairage public, fait voter par le Conseil municipal en 1869 la gratuité de l'enseignement primaire... Sur un plan de ville de 1840, cette rue s'appelait rue de la petite vertu. |
Rue de Vaux
|  | Le fossé de la rue de Vaux a été maçonné et recouvert sous l'administration de M. Fontaine-Thomas. |
Rue de la Vierge
|  | On a nommé cette rue ainsi en l'honneur de la satuette de la Vierge de la Chapelle Notre Dame qui a été découverte dans une houblonnière située sur la Montagne Blanche. |
Rue de Weida
|  | Weida est une ville allemande avec laquelle Bohain est associée. Un pacte d'amitié franco-allemande a été signé le 14 mars 1969 dans le but de nouer des liens cordiaux et fraternels en vue de contribuer au renforcement de la paix pour une meilleure connaissance réciproque. La rue a été inaugurée le 27 septembre 1980 avec la veuve du maire allemand, M. Spitzmoiller. |
Voie Wibaye
|  | C'est une petite rue en impasse en prolongement de la rue Lagnier. Sur des anciens plans, on trouve aussi voie Vibé, Hibez ou Hibé. |
Rue Emile Zola
|  | Cette rue en cul de sac a été ouverte entre 1900 et 1914. Emile Zola est un écrivain français né à Paris en 1840 et décédé à paris en 1902. Chef de l'école naturaliste, il voulut appliquer à la description des faits humains et sociaux la rigueur scientifique. Accordant une importance capitale aux déterminations matérielles des passions humaines, il entreprit une grande oeuvre cyclique reposant sur son expérience vécue et sur une minutieuse enquête préalable, les Rougon Macquart, Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second empire (1871-1893). Attiré par les théories socialistes, il prit violemment parti dans l'affaire Dreyfus (J'accuse, 1898). Il est également l'auteur d'importants ouvrages de critiques d'art (Edouard Manet, 1867) et des critiques littéraires. |
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